Les produits

  • Quels sont les produits labellisés Fairtrade Max Havelaar ?

     

     

    A ce jour, le système Fairtrade concerne :

     

    • Le café sous toutes ses formes, en magasin

     

    et dans la restauration,

     

    • Le coton (vêtements, linge de maison et tenues professionnelles),
    • Les bananes et autres fruits frais,
    • Le thé, en sachet ou en vrac,
    • Le cacao, chocolat et autres friandises,
    • Les jus de fruits,
    • Le sucre de canne, à la base de nombreuses confiseries, biscuits, glaces, etc.
    • Le riz blanc, complet ou violet, riz précuit, etc.
    • Les fleurs,
    • Le vin,
    • Les cosmétiques, le karité, etc.
    • Les épices et les noix.

     

     

  • Où trouver les produits portant le label Fairtrade Max Havelaar ?

    Les produits labellisés Fairtrade Max Havelaar sont disponibles dans les supermarchés, les Magasins du monde et plusieurs autres commerces. On les trouve également dans les lieux de la vie quotidienne hors domicile : bars, hôtels, restaurants, artisans chocolatiers, boutiques de mode, restaurants d’entreprises, distributeurs automatiques, etc.
    Les produits labellisés Fairtrade sont de même qualité que les produits conventionnels. Leur différence : un logo vert, noir et bleu qui donne du sens à notre consommation de tous les jours. Les entreprises de catering, les
    fournisseurs et les plus grands commerces qui proposent des produits équitables sont repris dans notre base de données de produits.

    Découvrez-les sur : www.maxhavelaar.be/fr/produitsequitables !

  • Fleurs| Pourquoi des fleurs certifiées Fairtrade ?

    Le marché horticole international constitue un exemple typique d’économie globalisée. Les moyens modernes de transport et de communication permettent de cueillir des fleurs dans une région du monde et de les vendre le jour suivant à 10.000 km de là. Les fleurs coupées sont de plus en plus souvent cultivées dans les pays en voie de développement, tel que le Kenya. Et ce, non seulement parce que le climat y est plus favorable mais aussi parce que la demande est supérieure à l’offre européenne et que les coûts de production sont plus bas dans le Sud.

    Dans les pays en voie de développement, les plantations représentent une bénédiction pour les zones rurales. La culture de fleurs coupées a notamment permis à un très grand nombre de femmes d’exercer un travail rémunéré. Mais il n’y a pas de roses sans épines… La majorité des salariés de ce secteur sont des femmes âgées de 18 à 35 ans, qui n’ont pas dépassé le stade de l’école primaire. Près de 75% de la force de travail est engagée à titre temporaire, avec tout ce que cela comporte comme conséquences négatives en termes de droits sociaux : pas d’assurance, ni de vacances, ni de congé de maternité, etc.

    Les produits chimiques sont massivement utilisés, et souvent par des personnes qui n’ont pas été informées à ce sujet et ne disposent pas du matériel de protection adéquat. De même, les déchets sont traités avec négligence alors que, dans certains cas, ils sont particulièrement toxiques.

    C’est dans ce contexte que différents codes de conduite et systèmes de certification ont vu le jour. Au départ, l’objectif était surtout de trouver des solutions aux problèmes environnementaux mais, par la suite, d’autres initiatives se sont développées, dont celle de Max Havelaar (FLO), dans le but d’améliorer les conditions de travail dans les grandes plantations horticoles.

  • Fleurs | En quoi consiste la certification Fairtrade des fleurs ?

    Les plantations horticoles, qui occupent un personnel très nombreux, doivent satisfaire aux critères Fairtrade internationaux établis pour les fleurs coupées, et ce du point de vue social et environnemental. Il existe une distinction à cet égard entre les critères minimaux et les critères de progrès.

    Sur le plan social, les critères minimaux en vigueur sont basés sur les conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) mais vont encore plus loin à certains égards :

    • Non discrimination (entre autres, pas de licenciement pour cause de grossesse)
    • Liberté syndicale et liberté d’association
    • Droit de conclure des conventions collectives
    • Salaire minimal conforme aux prescriptions légales nationales
    • Conditions de travail secondaires, telles que pension, vacances, heures de travail et heures supplémentaires
    • Protection de la santé assurée par des visites médicales, des vêtements de protection, des réglementations concernant l’accès aux plantations en cas de traitements chimiques
    • Contrats de travail écrits
    • Système de sécurité sociale

     

    Les critères de progrès sur le plan social sont les suivants :

    • Droit au logement ou à une contribution financière lorsqu’il n’est pas possible d’assurer le logement
    • Visite médicale annuelle d’un échantillon de travailleurs de tous les niveaux
    • Accès à une alimentation saine

    Au niveau environnemental, il existe une liste détaillée de produits interdits en raison de leur nocivité pour l’homme et l’environnement (liste de l’OMS, de la FAO/PNUE et du PAN ('Pesticide Action Network'). Parallèlement, les critères de progrès incitent les grandes exploitations horticoles à investir dans des méthodes de production d’“Integrated Crop Management” (culture intégrée de plantes) et dans un mode de consommation propre de l’eau et de l’énergie. Le commerce équitable encourage également la réduction systématique du volume de produits chimiques et l’usage d’alternatives naturelles telles que les insectes.

    En matière économique, le commerce équitable n’a pas fixé de prix minimum pour les fleurs. Les plantations du secteur horticole sont en effet gérées par des propriétaires suffisamment forts en négociations commerciales (parfois de grandes multinationales) et donc aptes à négocier de bons prix. Notre objectif n’est d’ailleurs pas de contribuer à l’enrichissement des propriétaires d’exploitations horticoles mais bien de leur faciliter l’accès au marché et de leur donner ainsi l’opportunité d’améliorer les conditions de travail et de vie de leurs ouvriers.

    Les critères économiques précisent toutefois bien qu’une prime doit être versée au ‘comité paritaire’. Ce comité (constitué de représentants du management et des travailleurs) est un organe élu qui détermine en concertation les besoins les plus urgents et décide de l’imputation de la prime. En 2010, 4,5 millions de dollars versés sous forme de primes ont ainsi bénéficié aux ouvriers des plantations horticoles. La prime s’élève à 10% de plus que le prix FOB.

    FLO-Cert effectue un contrôle annuel des plantations en fonction des critères mentionnés ci-dessus. FLO-Cert et Max Havelaar Belgique surveillent, par ailleurs, chez tous les partenaires commerciaux, les flux de marchandises et de paiements relatifs au commerce équitable des fleurs. Ces contrôles garantissent aux consommateurs et aux partenaires commerciaux la conformité des fleurs labellisées Max Havelaar aux critères du commerce équitable.

    Le commerce équitable évolue en permanence. Les standards sont adaptés tous les deux ou trois ans, selon les évolutions du marché et des plantations. C’est ainsi que la politique relative aux ouvriers des plantations fait actuellement l’objet d’une étude approfondie. Outre l’obligation d’un comité de travailleurs, le commerce équitable veut encourager davantage la formation de syndicats et examiner les possibilités de déterminer un salaire minimum. Ces discussions auront très prochainement un impact sur les critères minimaux et de progrès des standards.

  • Fleurs | Que représente le commerce des fleurs Fairtrade ? Faits et chiffres.

    384 millions de fleurs ont été vendues en 2010 aux conditions Fairtrade (généralement conditionnées en bouquets), dont un peu moins d’1% en Belgique. Les principaux marchés de fleurs certifiées Fairtrade sont la Suisse, le Royaume Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas.

    Les fleurs Fairtrade sont produites par 50 plantations ou producteurs certifiés, dans 17 pays d’Asie, Afrique et Amérique Latine (chiffres FLO-Cert, 2010). Les plus grands exportateurs sont le Kenya, la Tanzanie et l’Equateur. Au total, en 2010, les producteurs ont reçu 4,5 millions de dollars de primes, dont 71% au Kenya, 14% en Tanzanie et 9% en Equateur. Des pourcentages qui s’expliquent par l’importance des parts de ces pays dans l’ensemble des ventes de fleurs Fairtrade. En 2010, 34.000 ouvriers dont 15.200 femmes travaillaient dans le système du commerce équitable via les plantations certifiées.

    Les fleurs importées en direct sur le marché belge sont essentiellement des roses vendues en bouquets préemballés. On les trouve dans les grandes surfaces telles que Delhaize et Carrefour où elles se reconnaissent facilement grâce au label Max Havelaar ornant l’emballage.

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    Facts & Figures: Fairtrade Labelling Organisations International, Monitoring the scope and benefits of Fairtrade, 2011.

     

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