Un bon conseil avant de commencer
Un bon conseil: prenez connaissance de ces informations avant de contacter l’un de nos account managers. Vous saurez ainsi tout ce qu’inclut une demande de licence et ce qu’il faut préparer.
Dans quels cas faut-il une licence et/ou un enregistrement ?
Il vous faut un contrat de licence avec Max Havelaar Belgium SCRL-FS :
- si votre entreprise est établie en Belgique et
- si vous voulez vendre des produits Fairtrade sous votre propre marque.
Il vous faut un contrat de licence avec Max Havelaar Belgium SCRL-FS et un enregistrement comme importateur auprès de FLO-CERT (Fairtrade Labelling Organisation International-Certificate) :
- si votre entreprise est établie en Belgique et
- si vous voulez vendre des produits Fairtrade sous votre propre marque
- et si vous voulez importer des produits en direct des pays du Sud.
Vous n'avez pas besoin de contrat de licence avec Max Havelaar Belgium SCRL-FS :
- si vous n'êtes pas le producteur des biens Fairtrade vendus dans votre magasin et que ces produits ne sont pas à votre marque, ou
- si votre intervention consiste à transporter des produits Fairtrade, ou
- à stocker les produits Fairtrade d'un détenteur de licence.
Vous n'avez pas besoin d'un contrat de licence mais il vous faut un contrat de certification auprès de FLO-CERT (Bonn) :
- si vous importez des produits en direct des pays du Sud, ou
- si vous traitez des produits pour un détenteur de licence.
Quels sont les avantages liés à la licence?
En devenant détenteur de licence, vous êtes automatiquement intégré à une organisation dynamique qui vous apporte son soutien et vous réserve les avantages repris ci-dessous.
Un système de certification indépendant.
- Max Havelaar, le label du commerce équitable, défend de solides principes sociaux, environnementaux et économiques.
- La certification Max Havelaar garantit que le prix minimum et la prime payés pour les produits et ingrédients certifiés Max Havelaar reviennent effectivement aux organisations certifiées.
- Max Havelaar est le label de référence du commerce équitable en Belgique
Max Havelaar, votre partenaire pour le développement de vos affaires.
- Max Havelaar facilite le développement de nouveaux produits et met activement les entreprises en contact avec des organisations de producteurs et des fournisseurs.
- Max Havelaar publie sur son site web les listes des produits certifiés Fairtrade, des entreprises détenant une licence et des points de vente proposant les produits labellisés.
- Nous prévoyons des actions marketing et du matériel promotionnel efficaces, et surtout, d'un coût abordable.
- Nous fournissons des photos et du matériel informatif pour la réalisation de vos propres outils promotionnels et pour l'exposition du concept de ‘commerce équitable' à vos clients.
- Nous collaborons en Belgique avec un éventail très large de partenaires commerciaux et non commerciaux pour expliquer aux consommateurs en quoi consiste le Fairtrade et promouvoir les produits certifiés Max Havelaar.
Quels sont les principes du commerce équitable?
Le commerce équitable veut aider les producteurs défavorisés
De très nombreuses associations de petits cultivateurs du Sud souffrent d'un accès difficile - ou n'ont pas accès du tout - au marché des pays développés. Max Havelaar veut remédier à cette situation et concentre, dès lors, l'essentiel de ses activités sur ces petits cultivateurs. A cet égard, nous menons un important travail de recherche sur les petites exploitations agricoles familiales qui travaillent avec des coopératives pour la commercialisation et l'exportation. Nos recherches englobent aussi des plantations assurant des conditions de travail, une gestion de l'environnement et une participation des travailleurs conformes aux critères internationaux du commerce équitable.
Bien entendu, nous attendons de ces producteurs qu'ils fournissent des produits de qualité répondant aux exigences de nos marchés occidentaux. Ils doivent aussi pouvoir garantir la constance de leurs livraisons et traiter des commandes à l'exportation.
Afin d'éviter que ces producteurs ne deviennent trop dépendants du système du Fairtrade, nous les incitons à conserver, et même, à développer leurs exportations vers les marchés conventionnels.
Les transactions en direct
Des produits tels que le café équitable, par exemple, sont achetés directement aux organisations de cultivateurs à un prix garanti. Sur le marché conventionnel, la plupart des acheteurs de café s'approvisionnent via des bourses de marchandises. Résultat : acheteurs et producteurs ne se rencontrent jamais. Les acheteurs ignorent donc qui a cultivé les grains de café qu'ils achètent et combien ces cultivateurs ont été payés. Et naturellement, ces acheteurs sont alors également dans l'impossibilité d'imaginer les conditions dans lesquelles les producteurs travaillent.
Le fait de contourner ces bourses de marchandises internationales et d'acheter en direct aux organisations de cultivateurs ou aux coopératives permet à ces organisations de voir leur rude labeur récompensé par une meilleure rémunération, et surtout, par une rémunération équitable.
Le prix équitable
Pour la majorité des produits, un prix d'achat minimum est déterminé, qui couvre les frais de production et garantit aux cultivateurs une rémunération leur permettant de vivre. Ce prix équitable est toujours supérieur aux minimums pratiqués sur les marchés commerciaux. Naturellement, lorsque le prix du marché augmente, le prix minimum du Fairtrade suit le mouvement. Pour le thé et les fleurs, le système est différent. Il n'y a pas de prix minimum, omdat deze eerder een standaard zijn voor lonen dan voor winstmarges.
La prime
Au prix minimum s'ajoute une prime. L'argent de cette prime est destiné au développement social et économique des communautés de producteurs. Les cultivateurs déterminent eux-mêmes l'affectation de ces fonds. En pratique, ces primes sont essentiellement consacrées à des programmes de santé, de formation/enseignement et autres services et équipements communautaires.
Ceci dit, les cultivateurs peuvent aussi décider d'investir ces fonds dans leurs exploitations, pour augmenter ou diversifier leur production, par exemple.
Les critères du commerce équitable prévoient l'obligation pour les producteurs enregistrés de soumettre d'abord leurs projets à FLO-CERT (Fairtrade Labelling Organisation-Certification).
Le préfinancement
Certains producteurs ne disposent pas des moyens nécessaires pour achever leur production dans une optique d'exportation. Ils sont dès lors contraints de recourir à des emprunts souvent assortis d'intérêts élevés. C'est pourquoi le système propose un préfinancement avant la livraison des commandes. En compensation, l'importateur prélève un taux intérêt raisonnable.
Les relations commerciales durables
Max Havelaar encourage les importateurs à passer commande longtemps à l'avance de façon à assurer une plus grande sécurité aux producteurs.
Quels sont les types de produits certifiés ?
Les critères généraux internationaux du commerce équitable s'appliquent actuellement à une série d'ingrédients, cités ci-dessous. Pour chacun de ces ingrédients, FLO tient un registre des producteurs certifiés. On peut naturellement retrouver plusieurs de ces ingrédients dans un même produit équitable.
Les possibilités sont quasi illimitées : pralines de chocolat fondant à base de cacao et sucre de canne, bavoirs en coton, bananes, huile de beauté à l'huile de sésame et à la goyave, boisson au thé vert et sucre de canne, pads de café, crème glacée au sucre de canne et à la vanille, gants de toilette ou jeans en coton, roses et œillets, vins blancs....
Voici les ingrédients auxquels s'appliquent actuellement les critères du Fairtrade.
Produits alimentaires :
- bananes
- cacao
- café
- fruits secs
- légumes et fruits frais
- miel
- jus de fruits
- noix/huile
- quinoa
- riz
- épices et herbes aromatiques
- sucre de canne
- thé
- vin
Produits non alimentaires:
- coton
- fleurs coupées et plantes
- ballons de sport
Qu'en est-il des produits composés ?
Le label du commerce équitable Max Havelaar peut être apposé sur un produit composé si :
- au moins 50% des ingrédients, (en poids des matières sèches) proviennent d'organisations de cultivateurs certifiées Fairtrade
- et si tous les ingrédients pour lesquels existent des critères Fairtrade, sont également certifiés.
Si le nombre d'ingrédients Fairtrade représente moins de 50%, le produit composé peut tout de même entrer en ligne de compte. Mais il doit alors contenir un ingrédient significatif représentant au moins 20% de son poids en matières sèches.
Est considéré comme ‘ingrédient significatif, un ingrédient satisfaisant à au moins un des critères suivants :
- l'ingrédient est intégré au nom du produit. Par exemple: ‘boisson à l'orange'. C'est l'eau qui est ici l'élément prédominant mais le jus d'orange est l'élément significatif;
- l'ingrédient est toujours associé au produit. Comme, par exemple, le cacao dans une boisson chocolatée;
- l'ingrédient est significatif pour la formulation du produit. Sans cet ingrédient, le produit n'aurait pas de raison d'être. C'est le cas, par exemple, de l'hibiscus dans le ‘Thé à l'hibiscus'.
Quelques règles sont spécifiques aux produits à base de coton et aux cosmétiques. Pour plus d'information, adressez-vous par email à business@maxhavelaar.be.
Quelles sont les obligations des détenteurs de licence ?
Les entreprises désireuses d'obtenir une licence doivent répondre aux conditions suivantes :
- s'approvisionner en ingrédients Fairtrade auprès des sources certifiées par Max Havelaar Belgique ou FLO-CERT;
- être capables d'assurer de façon simple la traçabilité des quantités de produits certifiés Fairtrade achetés, traités et vendus (stockage et production distincts);
- fournir un rapport trimestriel à Max Havelaar sur les achats, traitements et ventes des produits certifiés Fairtrade;
- donner leur accord avec le contrôle sur place de leur comptabilité par des inspecteurs qualifiés;
- utiliser le logo Max Havelaar du commerce équitable sur les produits et le matériel promotionnel concernés, en suivant strictement les guidelines établis à cet égard;
- payer un droit de licence pour chaque produit vendu; ce droit couvre tous les frais de certification en Belgique et contribue au financement de la certification des organisations de cultivateurs et au développement de nouveaux critères et activités marketing en Belgique.
Il faudrait savoir que la licence est liée à un produit spécifique, non pas à une entreprise.
- "Un technicien apicole est à notre service" - Francisco Vélasquez Pérez
- "La crise mondiale aurait pu entraîner notre perte!" - Roldan Rojas Paredes
- "Le commerce équitable remplit nos poches et nos têtes" - Hiderico Bocangel
- "Le commerce équitable nous a sorti de la spirale de la peur" - Pastor Singama Guerra
- "Ce voyage au Sud m'a vraiment ouvert les yeux" - Michel Liégeois
- "L'électricité est le plus beau des cadeaux de mariage" - Elod Kafaukoma
- "Le Fairtrade est du commerce, pas de la charité" - Ann-Sophie Deneyer
- "Le commerce équitable rend la globalisation plus vivable" - Vincent De Grelle
- "'Profit', 'Personne' et 'Planète', mais aussi 'Plaisir'" - Frans Michielsen
- "Plutôt une vache que de l'engrais chimique!" - Emmanuel Rwakagera
- "Plus nous collaborons, plus fortes nous sommes" - Ovidia Rosario
- "Nous voulons lancer notre propre marque" - Reginaldo Vicentim
- "Je suis électricien de métier" - Robert Breseyentumi
- "Rêver d'un monde meilleur" - Thierry Noesen
- "Mon premier critère de sélection pour les vins est la qualité" - Vincent De Coninck
- "Je ne veux pas vivre en Europe" - Soloba Mady Keita
- "Le progrès, voie vers la paix" - Felipe Arango
- "Une inspection dure en moyenne 3,5 à 6 jours" - Nyagoy Nyong’O
- "Cela m’aide d’être né sur une plantation de thé" - Murughia Rajasingham
- "Je suis devenu vice-président" - Mady Keita
- "Je peux avoir des projets" - Sirimaha Dansoko
- "Sans eau, pas de bananes, ni de revenus !" - Daniel Castillo
- "Nous prenons de plus en plus de choses en mains" - Aingeru Garcia San Martin
- "Avec peu de moyens,voilà ce qu’ils peuvent faire !" - Laurence Bibot
- "Maintenant, tous nos enfants vont à l’école, même les filles" - Eliana Gonzalez
- "Nous avons eu de quoi payer les frais d’hôpital" - Concepcion Farias
- "Le Roi a opté pour le commerce équitable." - Hugo Rombouts
- "Mon rêve? Pouvoir passer à l'agriculture biologique!" - Himikika Chellema
- "Nous avons parcouru un fameux chemin !" - Merling Preza Ramos
- "Je croyais trouver la solution aux USA." - Gerardo Arias Camacho




